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29 06, 2021 promotion

Journée des micro-, petites et moyennes entreprises 27 juin

Les MPME : la clé d'une reprise inclusive et durable La crise du COVID-19 nous a appris que la pandémie et les mesures d'endiguement ne touchent pas tout le monde de la même manière. Dans le secteur privé, ce sont les micro, petites et moyennes entreprises (MPME), notamment celles dirigées par des femmes, des jeunes, des minorités ethniques et des migrants, qui ont le plus souffert. Une enquête du Centre du commerce international sur l'impact de la COVID-19 parmi les entreprises de 136 pays a montré que près de 62 % des petites entreprises dirigées par des femmes ont été fortement touchées par la crise, contre un peu plus de la moitié des entreprises dirigées par des hommes, et que les entreprises dirigées par des femmes ont 27 % plus de chances de ne pas survivre à la pandémie. Alors que les gouvernements vaccinent leurs populations, le monde continue de faire face à plusieurs autres défis, dont les effets continus des changements climatiques, la perte de biodiversité et la pollution. Si elles ne s'atténuent pas, ces trois crises devraient avoir de graves répercussions sur la croissance économique, la santé humaine et les écosystèmes, l'emploi et les moyens de subsistance.  Quels enseignements pouvons-nous tirer de la réponse face à la COVID-19 pour faire en sorte que les MPME résistent à la crise climatique imminente et soient les moteurs d'une transition inclusive vers des économies plus durables ?Les MPME formelles et informelles représentent plus de 90 % de toutes les entreprises et comptent, en moyenne, pour 70 % de l'emploi total et 50 % du PIB. En tant que telles, elles sont des acteurs clés dans la réalisation d'une reprise verte. 


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Classement des pays africains les mieux préparés à l'e-commerce - (Infographie)
05/04, 2021

(Agence Ecofin) - Selon une récente étude de Statista*, le secteur africain de l’e-commerce est en passe d’atteindre une valeur de 24,7 millions USD cette année, pour 40,7 millions en 2025. Un boom impulsé entre autres par la Covid-19 et les blocages qu’elle a imposés au commerce conventionnel.


Didier Raoult distingué au Sénégal
05/04, 2021

De passage au Sénégal pour des travaux sur les nouveaux variants du Coronavirus, le Professeur Raoult s’est vu décorer par le président Macky Sall de la...


Nouvelles

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RDC : Africa CEO Forum du 28 au 30 septembre 2021 en mode digital

29/06/2021

Africa CEO Forum organise du 28 au 30 septembre 2021 une édition digitale spéciale, en partenariat avec la Société financière internationale (IFC), membre du Groupe de la Banque mondiale. Objectif : répondre aux exigences de l’heure dominées par la pandémie de coronavirus.« En accélérant des tendances déjà à l’œuvre (replis protectionnistes, digitalisation, lutte contre le changement climatique…), la pandémie de Covid-19 accélère la fin d’un cycle économique de près de 70 ans où ont prévalu globalisation, industrialisation et énergies fossiles. Alors que s’ouvre un monde nouveau, l’Afrique et son secteur privé se doivent d’être préparés pour prétendre à une place de choix dans ce nouvel ordre économique mondial », expliquent les organisateurs de cette grand-messe du monde des affaires.Le thème choisi pour cette édition spéciale est intitulée: « Le monde qui vient: Quelles stratégies pour l’Afrique et son secteur privé ? »Cet événement de référence du secteur privé africain est ouvert exceptionnellement à un large public de plusieurs milliers de participants, à travers une vingtaine de conférences, interviews et keynotes.Cette édition spéciale digitale abordera des sous-thèmes à l’avant-garde du monde post-Covid tels que :Quelles réponses l’Afrique et la Zlecaf doivent-elles donner au coup d’arrêt porté à la globalisation ? Pétrole, agriculture, construction…Comment repenser les modèles des secteurs les plus impactés par la lutte contre le changement climatique ?A quelles conditions le secteur privé africain peut-il efficacement pallier les faiblesses des Etats dans les secteurs sociaux ?Disruptions technologiques, responsabilité sociale et environnementale, nouvelles organisations du travail…Quelles leçons tirer de ces bouleversements et comment devenir un leader agile dans un monde incertain ?Pour rappel, Africa CEO Forum est une société créée et détenue par Jeune Afrique Media Group.Elle co-organise avec IFC, filiale de la Banque mondiale, un événement consacré aux acteurs du secteur privé africain.Surnommé le « Davos de l’Afrique », Africa CEO Forum réunit chaque année depuis 2012 des chefs d’entreprises, des investisseurs, des décideurs politiques et des journalistes de toutes nationalités.Le Africa CEO Forum produit également des événements géographiques et sectoriels ainsi qu’une déclinaison virtuelle de ses concepts événementiels depuis 2020.Source : Nadine FULA/Zoom-eco 

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Noel K. Tshiani : « Les entrepreneurs congolais construiront le Congo de demain »

22/06/2021

Les Congolais de la diaspora et ceux évoluant en République démocratique du Congo collaborent pour trouver des solutions sur le développement du pays. Entrepreneur.cd reçoit dans cette interview exclusive, Noel K. Tshiani, basé à New York, entrepreneurs de Congo Business Network. E.CD : Noel K. Tshiani , parlez-nous de votre parcours et présentez-vous à nos lecteurs s’il vous plaît. Noel K. Tshiani : je suis originaire de la République démocratique du Congo. Et j’ai vécu aux États-Unis depuis 1996. J’ai trois diplômes de licence en finance, marketing et sciences politiques. J’ai également suivi une formation sur les marchés financiers et la gestion des entreprises à la Wharton School en Philadelphie. De plus, j’ai suivi une autre formation en entrepreneuriat à la Kauffman Foundation à New York. Je suis le fondateur d’Agere Global, une société de conseil en investissements et stratégies commerciales basée à New York. En même temps, j’ai fondé Congo Business Network, un réseau regroupant des entrepreneurs congolais E.CD : qu’est-ce qui vous a inspiré à créer le réseau Congo Business Network ? Noel K. Tshiani : j’ai été inspiré par ce que j’ai vu aux États-Unis parmi d’autres groupes d’immigrants tels que les Israéliens, les Chinois, les Sud-Coréens, les Mexicains et les Nigérians. Chacune de ces communautés a développé de solides réseaux grâce auxquels les affaires se font.  Et lorsque j’ai voyagé dans des pays africains et en République démocratique du Congo en mission de travail, je me suis rendu compte que c’était très difficile de trouver des personnes compétentes sur lesquelles compter pour obtenir des conseils stratégiques ou travailler sur un projet.  Ces expériences combinées m’ont amené à commencer à chercher des contacts, d’abord de manière informelle sur les réseaux sociaux comme LinkedIn, et finalement, c’était devenu important de mettre en place un réseau formel avec un site Internet. C’est ainsi que Congo Business Network a été créé en 2018.  E.CD : pouvez-vous nous expliquer en quelques mots ce qu’est un réseau d’affaires ?Noel K. Tshiani : un réseau d’affaires rassemble les entrepreneurs et les assiste pour réussir dans le monde du business. L’objectif ultime d’un réseau d’affaires est de connecter les entrepreneurs afin qu’ils soient plus informés, plus efficaces, plus productifs et plus rentables dans leurs activités. Dans un réseau d’affaires, il y a aussi des professionnels, c’est-à-dire des personnes qui travaillent dans diverses institutions telles que des banques, des entreprises de télécommunications, ou même des agences gouvernementales.  Lorsque des professionnels qui ont une expertise dans un certain domaine et des entrepreneurs sont connectés dans un réseau, les deux rendent le réseau plus fort et plus visible comme une structure officielle, à travers laquelle l’on peut plus facilement trouver des contacts dans divers secteurs et aussi une diversité d’expertises nécessaires pour travailler sur un projet. E.CD : vous travaillez régulièrement avec des entrepreneurs congolais sur leurs projets, quelles sont les priorités selon vous pour permettre la croissance des start-ups congolaises ? Noel K. Tshiani : je travaille et parle avec les fondateurs des start-ups congolaises quotidiennement. Ayant vécu et travaillé aux États-Unis pendant 23 ans, lorsque j’analyse l’écosystème entrepreneurial aujourd’hui, je constate qu’il est à ses débuts dans presque tous les secteurs.  Parce que plusieurs start-ups congolaises opèrent dans l’informel, la priorité pour les jeunes entrepreneurs devrait se concentrer sur une formation appropriée en entrepreneuriat, la construction des plateformes professionnelles de base telles que les sites Internet, les brochures, la création de pages d’entreprise sur les réseaux sociaux et l’utilisation d’adresses électroniques professionnelles. Les entrepreneurs d’autres pays tel qu’au Nigeria, au Kenya et en Afrique du Sud ont déjà maîtrisé ces bases.  Le monde est devenu très globalisé quand il s’agit d’activités commerciales en Afrique, en Europe ou en Amérique. Apprendre l’anglais est également une nécessité pour aller loin dans le business si l’on veut trouver des partenaires ou des investisseurs à l’international. La majorité des informations, au moins 70 % de ce qui se trouve sur Internet aujourd’hui est en anglais et non en français. E.CD : quelles ont été les réalisations majeures de votre réseau dans la diaspora et au Congo en 2019 ? Noel K. Tshiani : le réseau a organisé 5 événements en ligne sur Cisco WebEx sur plusieurs thèmes et 2 événements business à Kinshasa en juillet et en septembre. Nous étions aussi partenaires de 4 événements, notamment Afrobytes le 15 mai à Paris, Expo Beton du 9 au 12 septembre,  Africa Fintech Summit le 21 novembre à Addis-Abeba et Kinshasa Digital Week du 12 au 13 avril.  Nos entrepreneurs ont aussi participé à Viva Technology les 16 et 18 mai à Paris. Que ce soit à Addis-Abeba ou à Paris, l’objectif était de connecter les entrepreneurs aux investisseurs et de les aider à trouver des partenaires commerciaux pour propulser leurs business. Pour donner de la visibilité aux entrepreneurs au sein du réseau, nous avons publié 4 vidéos publicitaires pour faire la promotion de MaxiCash, Tinda, MEDpay, et Sodeico et Onboard.  Plusieurs entrepreneurs ont aussi gagné en visibilité dans les médias internationaux comme La Tribune Afrique, Jeune Afrique, Africanews, Radio France Internationale et Radio Okapi. Le réseau a clôturé l’année 2019 avec 8 770 abonnés sur LinkedIn qui est la première plateforme au monde pour les professionnels et les entrepreneurs. Nous sommes aujourd’hui le réseau le plus suivi sur LinkedIn dans toute la diaspora et en République démocratique du Congo en termes de nombre d’abonnés avec plus de 10.000 abonnés.  Entrepreneur.cd a interviewe pour la meme occasion reçoit dans cette interview exclusive, Noel K. Tshiani, basé à New York, entrepreneurs de Congo Business Network.

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